CeodeoHeader02PlantagItal3

 

III. - Autres systèmes

 
A côté de la distinction quaternaire des tempéraments hippocratiques et de la division « planétaire » qui définit à la fois le tempérament et le caractère, il faudrait mentionner une foule de systèmes dérivés. On a donné aussi, notamment comme base de distinction en douze types, les signes du Zodiaque. Cette nomenclature ne manque pas d'intérêt dans le détail, mais en réalité, le Zodiaque définit plutôt des circonstances que des attitudes humaines. Les constellations peuvent donc au mieux définir les rapports de l'homme avec le mondeet le mode de ces rapports.

Mais, selon une idée tout à fait nouvelle, le système du Dr Corman rénove vraiment la conception de la typologie, et nous regrettons de ne pas pouvoir exposer ici les lignes générales de ce système.
Très approximativement, le Dr Corman utilise les deux notions de
 rétraction et de dilatation
, Un étage de la face est-il rétracté — c'est-à-dire moins développé et comme moins épanoui — par rapport aux autres, cela signifie que les fonctions psychiques correspondant à cette partie du visage sont sacrifiées par rapport aux autres.
Il en est inversement si cette partie est dilatée. On distingue les étages de la face, de face et de profil, et aussi les différents vestibules et parties différenciées dont la dilatation ou la rétractation indiquent des caractéristiques psychologiques.
Exposer un tel système supposerait d'abord connues toutes les correspondances entre les parties du corps et les fonctions psychiques et organiques, ce que nous ne pouvons pas entreprendre d'esquisser, même sommairement.

Dans un tout autre ordre d'idées, on sait que depuis quelques années, on essaie de déterminer des types de caractères sans faire appel à la morphologie, mais en utilisant les tests psychologiques. Les tests sont innombrables et ont abouti à des classifications de valeurs très variables.
Il faut retenir au moins la distinction établie par le Prof. Jung, entre les introvertis (dont le psychisme ramène tout à l'intérieur), et les extravertis (dont le sens est au contraire de s'intégrer avec tout leur psychisme dans la réalité extérieure). Et il faut regretter de ne pouvoir que signaler les distinctions qui ont été faites d'autre part entre les synthones, les schizoïdes, les épileptoïdes, etc., etc...

Suite ⇒ IV. En conclusion