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II. - Caractérologie.

Les caractères sont des choses plus complexes. On ne peut pas les réduire à quatre. Les classifications dichotomiques ne se sont pas révélées, à l'usage, d'une extrême efficacité. Encore que les chercheurs neutres aient décrit un type absorbant, un type adaptatif, un type cristallisé, etc. ou encore et plus prudemment, un type A, un type B, un type G, etc...

On est finalement toujours à peu près retombé sur les types fixés par une tradition inspirée de l'astrologie. Il ne s'agit pas ici de nous embarrasser d'hypothèses supplémentaires sur les correspondances des astres et des caractères, mais seulement d'esquisser la nomenclature classique d'un point de vue purement morpho-caractérologique. Pour lever toute équivoque, nous partirons, avec le docteur Bretèche, chirurgien des Hôpitaux, de la plus ou moins grande prépondérance des glandes à sécrétion interne.


Hyper-thyroïdien
 ............Type solaire

Hypo-thyroïdien
 .............
Type lunarien

Instabilité thyroïdienne
....Type mercurien 



Hyper-hypophysaire
 .......Type martien

Hypo-hypophysaire
 ........Type vénusien 



Hyper-surrénal
 ...............Type jupitérien

Hypo-surrénal
 ................Type saturnien 



On ajoute aussi généralement un type terrien, qui correspond à un mode rudimentaire d'équilibre. Les correspondances trop providentielles paraissent toujours suspectes ; pourtant les types cliniques correspondant à chaque dominante glandulaire sont assez typiquement semblables aux types décrits par la Tradition.

Quoi qu'il en soit, les types classiques se définissent non seulement par le caractère, mais aussi par la morphologie et la physiologie, de la façon suivante : (voir pages suivantes)

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